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L'histoire du thé d'Uji

[le 1er avril 2010]
Thé d'Uji

L'origine du « thé d'Uji » remonte au début du 13ème siècle par les plantations de thé du moine Myôe du temple de Kôzan-ji, lequel avait choisi Uji au sol favorable à la culture de thé, dont il avait reçu les graines du maître Eisai.

À l'époque de Muromachi, Ashikaga Yoshimitsu fit établir une plantation désignée plus tard par « les sept jardins réputés d'Uji », qui fit la renommée du théd'Uji.À l'époque Sengoku où les seigneurs qui cultivaient le goût pour le thé et sa cérémonie passaient des commandes aux artisants d'Uji, la réputation du théd'Uji fut confirmée.

À l'époque d'Edo, la processioin du thé, telle qu'elle est représentée dans la comptine, transportait du thé nouveau d'Uji vers Edo. La culture du thé de la ville d'Uji se particularise par la couverture de ses théiers et la cueillettes manuelle pratiquée feuille par feuille, une seule fois dans l'année. Ce thé de haute qualité excellent au foût, parfuméet coloré se consomme notamment sous forme de « tencha » ou « gyokuro ».

La ville d'Uji est intimement liée à la naissance du « tencha » et du « gyokuro ». Yamamoto Kahei, marchand de thé d'Edo s'inspira de la fabrication du tencha de Kinoshita Kichizaemon d'Uji Ogura pour créer son propre thé. Il le nomma « rosée parfaite » (« tama no tsuyu ») pour son goût doux et sucré et en offrit aux seigneurs qui l'apprécièrent fort. Le nom de « gyokuro » vient de là (les kanji de «tama no tsuyu» se lit aussi « gyokuro »). Pour le tencha, Kambayashi Hisashige couvrit pour la première fois la plantation de thé à l'époque Toyotomi et Kobori Enshû commanda à un artisan d'Uji une nouvelle fabrication de thé.

A travers sa longue histoire et sa tradition, le thé d'Uji garde son statut grâce à la volonté et aux efforts sans faille de nombreux producteurs et fabricants de thé.

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