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Aperçu de la ville d'Uji

[le 1er avril 2010]

Située sur la route principale qui reliait Kyoto à Nara et les pays de l'Est, et s'étant doté du pont d'Uji sur la rivière torrentielle Uji, la ville était un axe de transport et s'est ainsi développée très tôt.

À l'époque de Heian, à la suite de l'établissement de la régence, Uji devint le domaine et la demeure secondaire des Fujiwara dont atteste la splendeur de la salle du Phénix du Byôdô-in, qui reste intacte encore aujourd'hui.

À partir de l'époque Muromachi, sa culture du thé a joué un rôle important dans son essor par sa grande réputation. À l'époque d'Edo, l'administrateur général du thé qui remplissait aussi la fonction d'administrateur local, faisait former un cortège sous le nom de « procession de pot de thé » pour en offrir au shogunat. Elle était accueillie avec autant de respect par les riverains que les cortèges de daimyo (grands seigneurs locaux).

Après la fondation de la préfecture de Kyoto la première année de Meiji (1868) et plusieurs modifications de divisions administratives qui suivirent, Uji obtint le statut de « ville » (distinguée de bourg et village) le premier mars de la vingt-sixième année de Showa (1951) avec environ 38.000 hanbitants.

Depuis, la ville connut une croissance continue. A partir de la deuxième moitié des années trente de Showa (1955-1965), Uji se distingue notamment en tant que ville résidentielle dans la région Kyoto-Osaka-Kobe. D'importants aménagements de terrains résidentiels furent entrepris et une augmentation sensible de ses habitants fut observée. Sa population dépassa 150.000 en août de cinquante-quatrième année de Showa (1979) et 190.000 en septembre de dixième année de Heisei (1998). Placée au cœur du canton de Minami Yamashiro, elle aspire à un essor encore plus important.

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